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Lavernhe : Entre Fleurs et Fontaines

Lavernhe "entre fleurs et fontaines,... ses églises romanes" - La vèrnha

Altitude : 615 m / Habitants : 243

Présentation

Lavernhe est un agréable village blotti aux pieds des monts boisés du Lévézou, au creux de la vallée naissante de l’Olip.
Tout en longeant le Tencil, petit ruisseau enjambé de jolis ponts de pierres et de bois, vous remarquerez, entre autres, l’église du XIème siècle, le curieux portail aux pilastres cannelés de l’ancien manoir et le charme de belles fontaines.

Histoire du village

Le comte Raymond de Toulouse donna en 943-944 l'église Saint-Hippolyte à Ramnulfe, abbé de Vabres. Un monastère bénédictin y fut fondé à cette époque. Quand fut créé l'évêché de Vabres, la collation du prieuré revint au Chapitre de Vabres. De grands prieurs s'y succédèrent Bernard de La Tour, élu abbé de Vabres en 1261, Raymond d'Olargues, qui devint évêque de Vabres en 1329, le cardinal Raymond de Mostuéjouls (1332), Aldebert d'Arpajon (1372). La communauté subsista jusqu'au XV è siècle.
Le monastère était important. Il en subsiste des éléments (las clastras).
On attribue aux religieux le détournement du cours de l'Olip, en vue d'assainir la vallée et de créer des prairies.

Il y avait une église dédiée à Saint Mary reconstruite partiellement en 1442.
L'église actuelle est un édifice à abside romane (arrondie avec colonnes engagées, chapiteaux et modillons), remanié en 1650 et en 1933. Cette abside est parente de celles de Lapanouse et de Palmas (canton de Laissac).

Le village fut occupé par les troupes du Dauphin en 1445.
Lavernhe était le siège d'une justice royale (paréage royal au XIVème siècle).

Le petit château, appartenant à une branche de la famille de Prévinquières, puis aux Pégayrolles, fut brûlé le 10 août 1944 par les allemands et reconstruit par M. de Lescure.

Les fontaines de Lavernhe

Au siècle dernier, une seule fontaine, à tête de lion, alimentait le village alors peuplé de 272 habitants.
Suite à une épidémie de typhoïde en 1912 les villageois construisirent cinq fontaines supplémentaires.

Légende : « Las fadarélas de La Vèrhna »

M. de Lescure possédait un manuscrit dans lequel un de ses ancêtres, contemporain de la Révolution, relatait les légendes du pays que les anciens racontaient en occitan.

« Un vieillard m'assurait quand j'étais enfant - c'est-à-dire vers 1795 -y avoir vu, la nuit au clair de lune, des fadarelles, belles demoiselles habillées de blanc, d'un éclat lumineux, y laver leur beau linge d'une finesse vaporeuse et le battre avec des battoirs d'or et d'argent incrustés de diamants d'une grosseur merveilleuse. Le travail fini, elles réunissaient en faisceau leur brillant trésor sous la garde d'une d'elles tandis que les autres dansaient la ronde en attendant que le linge séchât. S'il avait pu voler une seule battoire, disait ce bonhomme, sa fortune était faite (…). Ce même bonhomme qui avait comme nom Granier croyait aux revenants, aux fées, aux fadarelles dont il avait vu les prodiges en maintes occasions. (Archives de Lescure).

Le village de Saint Grégoire (Sent Gregori)

Non loin de là le magnifique village fleuri de Saint-Grégoire (1er prix régional 1997 et 1er prix départemental 2013-2014), vous séduira avec sa remarquable église XIIème dôtée d'un impressionnant "clocher-tour" de près de 20m de haut.
Surplombé par le plateau de Courry (Cap, « camp », barré d’origine celte), Saint Grégoire est un magnifique village aux maisons caussenardes. Orienté au Sud, il domine la vallée de l’Olip et fait face au Pic du Pal (1160 mètres), point culminant du Lévézou.

L’église de St-Grégoire

L'édifice est implanté sur une source qui a fait l'objet d'un culte païen dans les premiers siècles. Des fragments d'objets trouvés témoignent d'une fréquentation gallo-romaine en ce lieu.
L'église du XIème siècle (classée « Monument Historique » en 1929), dont les murs extérieurs de la nef et du chevet à pans coupés atteignent encore une hauteur de 5 mètres, est comblée jusqu'au niveau haut du mur de ceinture et transformée en jardin fleuri.
Cet édifice de 3 nefs à 4 travées, dont les voûtes étaient supportées a l'intérieur par 6 piliers, possédait 3 autels dont l'un était placé sous l'invocation de St Dalmas : évêque de Rodez.

 On peut voir encore :
-L'entrée principale protégée dans le narthex dont certains éléments d'architecture sont de tradition carolingienne (motif de vannerie).
-Le mur d'enceinte de la nef, avec une arcade murée de la construction primitive sur la façade Nord, et quelques marches d'un escalier conduisant de la nef à un clocher situé au-dessus de ses voûtes effondrées.

Au XIème siècle, le village, de taille assez importante, se nomme Ville longue. Il possède un château et des remparts avec douves et fossés.

Grégoire Ier, dit Grégoire le grand, pape de 590 à 604

Né à Rome, vers 540, d'une famille noble, riche et sénatoriale, il est l'un des personnages les plus puissants de toute l'Italie.
Nommé diacre par le pape Pelage II, il sera son représentant auprès de l'empereur de Constantinople de 579 à 585. Rappelé à Rome, il retourne à St André comme abbé.
En 590, la peste emporte Pelage Il ainsi qu'une partie de la population romaine.
Élu à l'unanimité, Grégoire devient l'un des rares pontifes issu d'un monastère.
En 591, il développe un ouvrage, Le livre de la règle pastorale, dans lequel il est écrit que l'évêque doit allier une grande charité envers les individus, un sens pédagogique qui le conduit à s'exprimer différemment selon les publics et un sens aigu du respect que l'on doit à la place que sa charge lui donne dans l'Etat.
Dans le domaine liturgique, Grégoire manifeste le même souci de cohérence en apportant les dernières retouches au canon de la messe qui demeura pratiquement inchangé pendant plus de dix siècles. Il joue un rôle important dans la mise en forme du chant « grégorien ». Sa fête est célébrée lors du dimanche des Rameaux.

Dans les environs

• Le Roc Redoun, au dessus du hameau de Pomayrols. Sa curieuse position produit l’illusion que le rocher s’apprête à s’échapper du piton qui le retient et à rouler en contrebas.
• Le panorama depuis le Rocher de la Folie.
• L’église de Saint Privat, chapelle rustique du XVIIIème siècle, de style roman (éléments des XIème et XIIème siècles repris dans la construction).
• Le point de vue sur la vallée de l’Olip depuis le plateau de Courry.

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12 150 Lavernhe
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